Archive du » avril, 2010 «
C’est un grand classique qu’on retrouve dans pas mal de films d’horreur : l’animal fou, psychopathe, tordu ou juste très affamé qui a décidé de décimer la population (rhoo le méchant).
Au menu, nous avons donc : un requin, des oiseaux, des serpents.
(Je suppose que les plus malins auront déjà deviné de quoi je vais parler)
On commence donc par :
Les dents de la mer
Jaws
Date de sortie : juin 1975
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Roy Scheider, Robert Shaw, Richard Dreyfuss
Martin Brody (Roy Scheider) vient tout juste d’arriver à la petite station balnéaire d’Amity en tant que Shérif. Il pensait y faire une carrière tranquille avec sa femme et ses enfants, mais c’était sans compter sur un Requin qui a vraisemblablement décidé de faire des plages d’Amity son garde manger.
Ce film a sûrement traumatisé beaucoup d’entre vous pendant leur enfance. Je me souviens encore de ma petite tête brune (sans boucle, j’étais pas bouclé à l’époque) observant discrètement la télé à travers les barreaux de l’escalier. Lorsque le film est sorti, des milliers de gens ont refusé de se baigner après l’avoir vu. On peut donc assurer sans trop se mouiller (haha) que ce film a marqué son époque. Les dents de la mer a tout ce qu’il faut pour faire un bon film d’horreur : LA musique flippante, pas beaucoup de morts et un monstre qu’on voit très peu. Alors non, ce film n’est pas parfait. La première scène de meurtre est franchement ridicule. Et on se demande aussi comment un requin de 7 mètres peut aller bouffer des gens qui sont à moins de 5 mètres de la plage. De plus, il faut avouer qu’il n’a pas très bien vieillit et la nouvelle génération adepte de Saw et d’autres films d’horreur risque d’être un peu déçue. Bon, ça fera toujours flipper le petit frère.
Et un ptit lien sur l’émission « Faux raccords » qui parle des bourdes de tournage sur ce film :
http://www.allocine.fr/video/emissions/faux-raccords/episode/?cmedia=19096015
Les oiseaux
The birds
Date de sortie : mai 1963
Réalisé par Alfred Hitchcock, Dennis Iliadis
Avec Tippi Hedren, Rod Taylor, Suzanne Pleshette
Melanie Daniels (Tippi Hedren) une femme tout ce qu’il y a de plus mondaine et riche (certains emploieraient un autre mot beaucoup plus vulgaire) rencontre un homme beau et mystérieux alors qu’elle est en train de commander un perroquet dans un magasin d’animaux. Celui-ci (l’homme pas l’oiseau) dit chercher des inséparables pour l’anniversaire de sa petite sœur. Avant que Melanie ait pu se renseigner, l’homme disparait. Intriguée, la jeune femme décide de le poursuivre pour lui offrir les inséparables. Elle le retrouve finalement à Bodega Bay. Mais alors que le week end s’annonçait paisible et romantique, les oiseaux commencent à avoir un comportement étrange et agressif.
Haaa, Hitchcock, THE réalisteur. C’est mon héros ! Non, en fait je dois avouer que j’ai presque rien vu de lui, même pas Psychose ni La mort au trousse. J’ai quand même regardé Fenêtre sur cours, donc ça me rattrape un peu.
Les oiseaux n’est pas un film d’horreur au sens propre. Même si il y a des morts et une musique flippante. L’ambiance générale est plutôt oppressante. A cause de son grand âge, le film est très lent dans le déroulement des actions : les oiseaux ne commencent réellement à attaquer qu’à partir de la 50ème minute. Ce n’est pas un défaut, sauf si vous êtes pressés. Bien sur, les effets spéciaux sont un peu vieux, bien sur l’image de la femme est (carrément) mysogine (Mélanie est une vraie chochotte à talon) mais ce film ne manque pas d’intriguer. Pourquoi les oiseaux attaquent-ils ? Comment peuvent-ils être assez intelligents pour piéger des gens ? On retrouve dans ce film la scène mythique des corbeaux qui viennent un à un se poster derrière l’innocente jeune femme blonde.
A voir pour compléter sa liste de grands classiques du cinéma.
Des serpents dans l’avion
Snakes on a Plane
Date de sortie : 30 août 2006
Réalisé par David R. Ellis
Avec Samuel L. Jackson, Julianna Margulies, Nathan Phillips
A Hawaii, Sean Jones (Nathan Phillips) assiste à un meurtre commis par le très méchant Edward Kim. Avec l’aide de l’agent du FBI Neville Flynn (Samuel L. Jackson) il décide de témoigner contre le gangster. Mais pour ça, il doit se rendre à Los Angeles en avion. Pour empêcher ce témoignage, Kim met au point un piège machiavélique : une armée de serpent divers cachée dans les soutes de l’avion. Après avoir pris soin d’asperger les fleurs qu’on remet aux passagers de phéromones censées rendre dingues les serpents. A mis chemin, le piège se referme et les serpents sont lâchés dans l’avion. Panique à bord, les passagers vont-ils s’en sortir vivants ? (un Niark Niark est de rigueur).
Je préviens tout de suite : ce film est nul, carrément nul. Tellement nul qu’il en devient amusant. D’ailleurs, les internautes ont trouvé le titre du film si ringard que ça a déclenché un buzz géant, alors que le film n’était même pas encore terminé !
Parmi les nombreuses incohérences, on peut noter : un serpent avec de graaandes dents, 27 races de serpents différentes dont une qui n’existe même pas, Samuel L. Jackson (mais keski fout la lui ! Bon, il a avoué avoir fais ce film parce que le titre était marrant, mais quand même).
Au moins, il y a de belles petites scènes affreuses, qui vous apprennent par exemple à ne pas faire pipi pendant une attaque de serpents, en particulier si vous êtes un homme. L’intérêt du film, c’est qu’on peut parier sur qui va mourir, ce qui peut être sympa pendant une soirée entre potes (un conseil, méfiez vous des blondes).
Je conseil pas vraiment Des serpents dans l’avion. Mais si vous vous ennuyez et que vous voulez voir un truc sans prise de tête, n’hésitez pas. (Moi j’aime bien au final).
PS : à partir de maintenant, la sélection de sortira que toutes les deux semaines, histoire de laisser un peu de place à d’autres articles. Sinon on va finir par croire que je fais un blog cinéma, quelle horreur.
Non, je ne suis pas morte. Si j’étais absente si longtemps, c’est à cause du volcan, de la sncf, des élections régionales, du nouveau clip de Loana, de la mort de jean Ferrat… Bref, tout ça m’a empêché d’écrire jusqu’à maintenant. Mais pas d’inquiétude, me revoila.
La sélection de cette semaine concerne les films qui changent de couleur. En fait, je voulais surtout parler de Pleasantville et il a fallut trouver un thème et des films qui vont avec (dur dur).
Donc, maintenant, la sélection :
Pleasantville
Date de sortie cinéma : 17 février 1999
Réalisé par Gary Ross
Avec Tobey Maguire, Jeff Daniels, Reese Witherspoon
David (Tobey Maguire) est un garçon timide, dépassé par son époque. Heureusement, il y a pleasantville, une série télé en noir est blanc. La-bas, tout est parfait : les pompiers ne servent qu’à sauver les chats, l’équipe de basket du lycée gagne toujours, et lorsque le père de famille rentre après une journée de travail, sa femme l’attend et le repas est prêt. Ce soir la, David compte bien regarder le marathon pleasantville à la télé, mais sa sœur jumelle Jennifer (Reese Witherspoon) n’est pas d’accord. Elle voudrait plutôt passer la soirée devant un vrai film avec son copain. Ils se disputent et cassent la télécommande. Un mystérieux réparateur va leur donner une nouvelle et mystérieuse télécommande, qui les projettent tous les deux dans la série. David va découvrir que la monde parfait de ses rêves n’est pas si parfait. Lui et sa sœur vont chambouler l’univers bien rangé des habitants.
Ce film est l’un de mes gros gros coup de coeur. Bon, ce n’est peut-être pas LE chef d’œuvre de la décennie, mais il est quand même dans mon top 5. Une fois dans la série « pleasantville », tout est en noir et blanc. Puis, peu à peu, au fur et à mesure que les habitants éprouvent des sentiments réels, la couleur commence à apparaitre par petite touche. Niveau graphisme, c’est un excellent travail qui a été réalisé, et certaines scènes sont tout simplement magnifique. Il y a également certain moment vraiment drôle. (J’ai bien un exemple, mais on va me prendre pour une perverse, alors vous avez qu’à regarder le film).
Donc, ce film est à voir ABSOLUMENT.
Mort à l’arrivée
D.O.A.
Date de sortie cinéma : 1988 (dans les environs)
Réalisé par Annabel Jankel, Rocky Morton
Avec Dennis Quaid, Meg Ryan, Charlotte Rampling
Dexter Cornell (Dennis Quaid) assiste au suicide d’un de ses étudiants. Cet évènement lui parait étrange et il décide d’enquêter. Seulement voila, il n’a pas beaucoup de temps. On lui a fait absorber un poison qui ne lui laisse que 24h pour résoudre le mystère. Une jeune et jolie étudiante va venir « l’aider » ( l’étudiante étant jouée par Meg Ryan, on voit bien le genre d’aide que ça va être).
Le synopsis ressemble beaucoup à celui de de « hyper tension », avec Jason Statham, mais je vous rassure, c’est pas du tout pareil. Déjà, Mort à l’arrivée est un bon film, contrairement à l’autre. Et puis, il est plus crédible aussi, et y a Meg Ryan.
Le film est basé sur une enquête avec plusieurs reboudissements. C’est stressant, noir. Ici, le film est en couleur et passe en noir et blanc suivant la progression du poison. Pas besoin de Timer donc, plus la couleur disparait, plus on sait que notre héros va mourir.
Un film à voir si vous aimez le suspens. (la réflexion finale vaut le détour).
Le magicien d’oz
The Wizard of Oz
Date de sortie : 1939
Réalisé par Victor Fleming, King Vidor, Richard Thorpe, Mervyn LeRoy
Avec Judy Garland, Jack Haley, Ray Bolger
Je vous met le résumé Allociné, parce que je l’ai vu il y a longtemps, et je me souviens plus de tout.
Dorothy (Judy Garland), jeune orpheline, vit chez son oncle et sa tante. Tout irait pour le mieux si l’institutrice ne détestait pas son chien. C’est alors que Dorothy fait un rêve où elle se trouve transportée au royaume magique des Munchkins à la recherche de son chien. Les Munchkins sont des nains protégés par la bonne fée du Nord mais menacés par la méchante fée de l’Ouest. Pour retrouver son chien, Dorothy doit s’emparer des chaussures rouges de la mauvaise fée et aller voir le magicien d’Oz dans son palais d’Emeraude.
Tout d’abord, il faut savoir que c’est une comédie musicale, donc, ça chante. Je vous conseil donc vivement de voir la version originale, parce que les doublages français sont atroces (genre un chat qu’on égorge). Je tiens à m’excuser, car le changement de couleur n’est pas très flagrant dans le film. A partir du moment où Dorothy arrive dans le pays d’oz, tout est en couleur. En plus, ce film a très mal vieilli, ce qui est bien dommage. Mais il faut le voir pour votre culture personnelle, pour judy Garland, pour l’affreux chien immonde et pour le lion (petite, j’étais amoureuse du lion).

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