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C’est un grand classique qu’on retrouve dans pas mal de films d’horreur : l’animal fou, psychopathe, tordu ou juste très affamé qui a décidé de décimer la population (rhoo le méchant).
Au menu, nous avons donc : un requin, des oiseaux, des serpents.
(Je suppose que les plus malins auront déjà deviné de quoi je vais parler)
On commence donc par :
Les dents de la mer
Jaws
Date de sortie : juin 1975
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Roy Scheider, Robert Shaw, Richard Dreyfuss
Martin Brody (Roy Scheider) vient tout juste d’arriver à la petite station balnéaire d’Amity en tant que Shérif. Il pensait y faire une carrière tranquille avec sa femme et ses enfants, mais c’était sans compter sur un Requin qui a vraisemblablement décidé de faire des plages d’Amity son garde manger.
Ce film a sûrement traumatisé beaucoup d’entre vous pendant leur enfance. Je me souviens encore de ma petite tête brune (sans boucle, j’étais pas bouclé à l’époque) observant discrètement la télé à travers les barreaux de l’escalier. Lorsque le film est sorti, des milliers de gens ont refusé de se baigner après l’avoir vu. On peut donc assurer sans trop se mouiller (haha) que ce film a marqué son époque. Les dents de la mer a tout ce qu’il faut pour faire un bon film d’horreur : LA musique flippante, pas beaucoup de morts et un monstre qu’on voit très peu. Alors non, ce film n’est pas parfait. La première scène de meurtre est franchement ridicule. Et on se demande aussi comment un requin de 7 mètres peut aller bouffer des gens qui sont à moins de 5 mètres de la plage. De plus, il faut avouer qu’il n’a pas très bien vieillit et la nouvelle génération adepte de Saw et d’autres films d’horreur risque d’être un peu déçue. Bon, ça fera toujours flipper le petit frère.
Et un ptit lien sur l’émission « Faux raccords » qui parle des bourdes de tournage sur ce film :
http://www.allocine.fr/video/emissions/faux-raccords/episode/?cmedia=19096015
Les oiseaux
The birds
Date de sortie : mai 1963
Réalisé par Alfred Hitchcock, Dennis Iliadis
Avec Tippi Hedren, Rod Taylor, Suzanne Pleshette
Melanie Daniels (Tippi Hedren) une femme tout ce qu’il y a de plus mondaine et riche (certains emploieraient un autre mot beaucoup plus vulgaire) rencontre un homme beau et mystérieux alors qu’elle est en train de commander un perroquet dans un magasin d’animaux. Celui-ci (l’homme pas l’oiseau) dit chercher des inséparables pour l’anniversaire de sa petite sœur. Avant que Melanie ait pu se renseigner, l’homme disparait. Intriguée, la jeune femme décide de le poursuivre pour lui offrir les inséparables. Elle le retrouve finalement à Bodega Bay. Mais alors que le week end s’annonçait paisible et romantique, les oiseaux commencent à avoir un comportement étrange et agressif.
Haaa, Hitchcock, THE réalisteur. C’est mon héros ! Non, en fait je dois avouer que j’ai presque rien vu de lui, même pas Psychose ni La mort au trousse. J’ai quand même regardé Fenêtre sur cours, donc ça me rattrape un peu.
Les oiseaux n’est pas un film d’horreur au sens propre. Même si il y a des morts et une musique flippante. L’ambiance générale est plutôt oppressante. A cause de son grand âge, le film est très lent dans le déroulement des actions : les oiseaux ne commencent réellement à attaquer qu’à partir de la 50ème minute. Ce n’est pas un défaut, sauf si vous êtes pressés. Bien sur, les effets spéciaux sont un peu vieux, bien sur l’image de la femme est (carrément) mysogine (Mélanie est une vraie chochotte à talon) mais ce film ne manque pas d’intriguer. Pourquoi les oiseaux attaquent-ils ? Comment peuvent-ils être assez intelligents pour piéger des gens ? On retrouve dans ce film la scène mythique des corbeaux qui viennent un à un se poster derrière l’innocente jeune femme blonde.
A voir pour compléter sa liste de grands classiques du cinéma.
Des serpents dans l’avion
Snakes on a Plane
Date de sortie : 30 août 2006
Réalisé par David R. Ellis
Avec Samuel L. Jackson, Julianna Margulies, Nathan Phillips
A Hawaii, Sean Jones (Nathan Phillips) assiste à un meurtre commis par le très méchant Edward Kim. Avec l’aide de l’agent du FBI Neville Flynn (Samuel L. Jackson) il décide de témoigner contre le gangster. Mais pour ça, il doit se rendre à Los Angeles en avion. Pour empêcher ce témoignage, Kim met au point un piège machiavélique : une armée de serpent divers cachée dans les soutes de l’avion. Après avoir pris soin d’asperger les fleurs qu’on remet aux passagers de phéromones censées rendre dingues les serpents. A mis chemin, le piège se referme et les serpents sont lâchés dans l’avion. Panique à bord, les passagers vont-ils s’en sortir vivants ? (un Niark Niark est de rigueur).
Je préviens tout de suite : ce film est nul, carrément nul. Tellement nul qu’il en devient amusant. D’ailleurs, les internautes ont trouvé le titre du film si ringard que ça a déclenché un buzz géant, alors que le film n’était même pas encore terminé !
Parmi les nombreuses incohérences, on peut noter : un serpent avec de graaandes dents, 27 races de serpents différentes dont une qui n’existe même pas, Samuel L. Jackson (mais keski fout la lui ! Bon, il a avoué avoir fais ce film parce que le titre était marrant, mais quand même).
Au moins, il y a de belles petites scènes affreuses, qui vous apprennent par exemple à ne pas faire pipi pendant une attaque de serpents, en particulier si vous êtes un homme. L’intérêt du film, c’est qu’on peut parier sur qui va mourir, ce qui peut être sympa pendant une soirée entre potes (un conseil, méfiez vous des blondes).
Je conseil pas vraiment Des serpents dans l’avion. Mais si vous vous ennuyez et que vous voulez voir un truc sans prise de tête, n’hésitez pas. (Moi j’aime bien au final).
PS : à partir de maintenant, la sélection de sortira que toutes les deux semaines, histoire de laisser un peu de place à d’autres articles. Sinon on va finir par croire que je fais un blog cinéma, quelle horreur.
Non, je ne suis pas morte. Si j’étais absente si longtemps, c’est à cause du volcan, de la sncf, des élections régionales, du nouveau clip de Loana, de la mort de jean Ferrat… Bref, tout ça m’a empêché d’écrire jusqu’à maintenant. Mais pas d’inquiétude, me revoila.
La sélection de cette semaine concerne les films qui changent de couleur. En fait, je voulais surtout parler de Pleasantville et il a fallut trouver un thème et des films qui vont avec (dur dur).
Donc, maintenant, la sélection :
Pleasantville
Date de sortie cinéma : 17 février 1999
Réalisé par Gary Ross
Avec Tobey Maguire, Jeff Daniels, Reese Witherspoon
David (Tobey Maguire) est un garçon timide, dépassé par son époque. Heureusement, il y a pleasantville, une série télé en noir est blanc. La-bas, tout est parfait : les pompiers ne servent qu’à sauver les chats, l’équipe de basket du lycée gagne toujours, et lorsque le père de famille rentre après une journée de travail, sa femme l’attend et le repas est prêt. Ce soir la, David compte bien regarder le marathon pleasantville à la télé, mais sa sœur jumelle Jennifer (Reese Witherspoon) n’est pas d’accord. Elle voudrait plutôt passer la soirée devant un vrai film avec son copain. Ils se disputent et cassent la télécommande. Un mystérieux réparateur va leur donner une nouvelle et mystérieuse télécommande, qui les projettent tous les deux dans la série. David va découvrir que la monde parfait de ses rêves n’est pas si parfait. Lui et sa sœur vont chambouler l’univers bien rangé des habitants.
Ce film est l’un de mes gros gros coup de coeur. Bon, ce n’est peut-être pas LE chef d’œuvre de la décennie, mais il est quand même dans mon top 5. Une fois dans la série « pleasantville », tout est en noir et blanc. Puis, peu à peu, au fur et à mesure que les habitants éprouvent des sentiments réels, la couleur commence à apparaitre par petite touche. Niveau graphisme, c’est un excellent travail qui a été réalisé, et certaines scènes sont tout simplement magnifique. Il y a également certain moment vraiment drôle. (J’ai bien un exemple, mais on va me prendre pour une perverse, alors vous avez qu’à regarder le film).
Donc, ce film est à voir ABSOLUMENT.
Mort à l’arrivée
D.O.A.
Date de sortie cinéma : 1988 (dans les environs)
Réalisé par Annabel Jankel, Rocky Morton
Avec Dennis Quaid, Meg Ryan, Charlotte Rampling
Dexter Cornell (Dennis Quaid) assiste au suicide d’un de ses étudiants. Cet évènement lui parait étrange et il décide d’enquêter. Seulement voila, il n’a pas beaucoup de temps. On lui a fait absorber un poison qui ne lui laisse que 24h pour résoudre le mystère. Une jeune et jolie étudiante va venir « l’aider » ( l’étudiante étant jouée par Meg Ryan, on voit bien le genre d’aide que ça va être).
Le synopsis ressemble beaucoup à celui de de « hyper tension », avec Jason Statham, mais je vous rassure, c’est pas du tout pareil. Déjà, Mort à l’arrivée est un bon film, contrairement à l’autre. Et puis, il est plus crédible aussi, et y a Meg Ryan.
Le film est basé sur une enquête avec plusieurs reboudissements. C’est stressant, noir. Ici, le film est en couleur et passe en noir et blanc suivant la progression du poison. Pas besoin de Timer donc, plus la couleur disparait, plus on sait que notre héros va mourir.
Un film à voir si vous aimez le suspens. (la réflexion finale vaut le détour).
Le magicien d’oz
The Wizard of Oz
Date de sortie : 1939
Réalisé par Victor Fleming, King Vidor, Richard Thorpe, Mervyn LeRoy
Avec Judy Garland, Jack Haley, Ray Bolger
Je vous met le résumé Allociné, parce que je l’ai vu il y a longtemps, et je me souviens plus de tout.
Dorothy (Judy Garland), jeune orpheline, vit chez son oncle et sa tante. Tout irait pour le mieux si l’institutrice ne détestait pas son chien. C’est alors que Dorothy fait un rêve où elle se trouve transportée au royaume magique des Munchkins à la recherche de son chien. Les Munchkins sont des nains protégés par la bonne fée du Nord mais menacés par la méchante fée de l’Ouest. Pour retrouver son chien, Dorothy doit s’emparer des chaussures rouges de la mauvaise fée et aller voir le magicien d’Oz dans son palais d’Emeraude.
Tout d’abord, il faut savoir que c’est une comédie musicale, donc, ça chante. Je vous conseil donc vivement de voir la version originale, parce que les doublages français sont atroces (genre un chat qu’on égorge). Je tiens à m’excuser, car le changement de couleur n’est pas très flagrant dans le film. A partir du moment où Dorothy arrive dans le pays d’oz, tout est en couleur. En plus, ce film a très mal vieilli, ce qui est bien dommage. Mais il faut le voir pour votre culture personnelle, pour judy Garland, pour l’affreux chien immonde et pour le lion (petite, j’étais amoureuse du lion).
Pour ceux qui suivent un peu, j’ai raté le dernier mercredi. Donc je me rattrape en postant à l’heure pour une fois.
C’était demain
Time after Time
Date de sortie : 23 janvier 1980
Réalisé par Nicholas Meyer
Avec Malcolm McDowell, David Warner, Mary Steenburgen
En 1893 H. G. Wells, le célébre romancier, vient tout juste de finir sa machine à voyager dans le temps quand celle-ci est volée par Jack L’éventreur, le tout aussi célèbre meurtrier. Wells décide donc de le poursuivre jusqu’en 1979 et le traque dans la ville de San Francisco.
Même si ce film date un peu, il a tout de même bien vieilli. C’est très marrant de voir Wells rencontrer une américaine dans les années 80 et avoir peur de la « dévergonder » en couchant avec. Et puis, ce film est déjà assez original en lui-même pour mériter d’être regardé. Ajoutons à ça une petite analyse politique et sociale des années 80 (Wells étant un socialiste idéaliste, voir que le pays est maintenant dicté par l’argent le perturbe un peu) , un tueur psychopathe, une jolie fille et une enquête policière : vous obtenez un très bon film. Par contre, il a été interdit au moins de 12 ans à sa sortie en salle.
Retour vers le futur I, II et III
Back to the futur (Part II and Part III)
Date de sortie : 23 octobre 1985
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson
L’histoire commence en 1986, lorsque Marty McFly découvre la nouvelle invention de « Doc » : une DeLorean capable de voyager dans le temps. Mais voila que des bandits surgissent et tentent d’assassiner le professeur. Marty se cache dans la voiture et se retrouve propulsé dans le passé en 1955. Il fait la rencontre d’une jeune fille qui se révèle être sa mère. Il doit alors tout faire pour que ses futurs parents se mettent ensemble, sinon il risque de disparaitre. Dans le deuxième film, Marty se retrouve cette fois dans le futur pour sauver son fils. Il va être aidé par le Doc et par Jennifer, sa fiancée. Dans le troisième film, Marty va au secours du doc, coincé en 1880, l’époque du far west et des cow-boy.
Tout le monde connait déjà la trilogie de retour vers le futur, d’ailleurs qui n’a pas rêvé d’avoir un over-board, ces skate volant, pour noel ? D’ailleurs, à la sortie du deuxième tomes, il y a eut une rumeur comme quoi ces over-board serait bientôt en magasin. Hélas, ça n’a jamais été le cas. Sans être un grand film trop génial, c’est quand même une trilogie à voir et revoir. Notamment pour le personnage du Doc qui est quand même assez allumé.
L’effet papillon
The Butterfly Effect
Date de sortie : 10 mars 2004
Réalisé par Eric Bress, J. Mackye Gruber
Avec Ashton Kutcher, Amy Smart, Elden Henson
Seul la théorie de l’effet papillon, un simple battement d’aile d’un papillon peut créer un ouragan de l’autre côté de la planète. C’est à partir de cette théorie que le synopsis du film se développe Evan Treborn a la faculté de retourner dans le passé par l’intermédiaire de son journal intime et d’en changer certains détails. Sauf que évidemment, tout le futur va s’en retrouver modifié. Evan va-t-il réussir à avoir la vie qu’il désire ?
Ce film n’est pas des plus simples à comprendre, mais c’est évident qu’il a le don de vous tenir en haleine du début à la fin. D’ailleurs en parlant de fin, il existe une fin alternative, jugée trop trash par les distributeurs, vous pouvez la retrouver dans les bonus du dvd. Ca a été une surprise pour moi : avec Ashton Kutcher en gest star, je m’attendais à un blockbusters tout rose et gentil. Ce n’est toutefois pas un film pour ados, puisqu’il y ait question de pédophilie, de maltraitance, de meurtre. Le scénario est bien mené et parvient à nous surprendre régulièrement. Un film a voir pour les amateurs du genre !
(Je déconseille par contre les suites, qui sont franchement pitoyables).
Cette semaine, le thème est les extra-terrestres. Alors, effectivement, le fait qu’il n’y ait pas Alien pourra en décevoir certains, mais ne vous inquiétez pas, il viendra une autre fois. Voilà maintenant la sélection.
E.T. l’extra-terrestre
E.T. The Extra-Terrestrial
Date de sortie : 01 Décembre 1982
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Dee Wallace-Stone, Henry Thomas, Peter Coyote
Une étrange soucoupe volante atterrit en plein milieu de la forêt et repars précipitamment, oubliant au passage un petit extra-terrestre. Elliot, dix ans, découvre cet individu bizarre. Malgré leurs différences flagrantes, ils vont devenir amis. Ils devront affronter ensemble les dangers que représentent les êtres humains. Elliot va-t-il parvenir à ramener son ami ET chez lui ?
Bon, ET est un grand classique, LE classique qu’on a presque tous vu étant enfant. Il y a la musique du film, l’histoire, la fameuse scène mille fois reprise du vélo volant passant devant la lune. Personnellement, j’ai un peu été traumatisée, je trouvais ET vraiment trop moche, surtout quand il est malade. Pourtant, ce film montre une vraie histoire d’amitié et les sentiments qui se dégagent sont tout à fait bouleversant. Donc, à voir et à revoir.
Petite remarque : la jeune soeur d’Elliot c’est Drew Barrimore (la nana de Amour et Amnésie et la réalisatrice de Bliss).
Mars Attacks
Date de sortie : 26 Février 1997
Réalisé par Tim Burton
Avec Jack Nicholson, Glenn Close, Pierce Brosnan
Le résumé du film est simple : des extraterrestres verts au cerveau déformé envahissent la terre et foute un bordel monstrueux.
Ce film très années 50 est volontairement caricatural et déjantée. Franchement, c’est du grand n’importe quoi. A la fois une critique acide de l’esprit naif des années 50 et glorification des états-unis, ce film a tout pour plaire aux gens délurés. Évidemment, il y a l’humour et l’univers de Tim Burton, Jack Nicholson (en président idiot), Pierce Brosnan (le gentil qui va sauver tout le monde). Bref, c’est génial, j’adore, trouvez le et regardez le
Rencontre du troisième type
Close Encounters of the Third Kind
Date de sortie : 24 Février 1978
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Richard Dreyfuss, François Truffaut, Teri Garr
Une série d’évènements bizarre se produisent un peu partout aux états-unis, comme un cargo trouvé échoué sur le sable en plein milieu du désert. Roy est un simple réparateur d’électricité lorsqu’il voit passer une soucoupe volante, tout comme quelques autres personnes. Le voila qui devient comme fou : un endroit l’obsède et il va tout faire pour le retrouver. D’autres personnes sont à la recherche de ce lieu. Une chose est sûre, une forme de vie extra-terrestre cherche à communiquer.
Bon, oui, j’avoue, deux Spielberg sur trois films, on dirait du fanatisme. Mais c’est faux, parce que Rencontre du troisième type est vraiment un film intéressant. Déjà, il y a la fameuse musique dont se servent les extra-terrestres pour communiquer( titaaatitaataaataataaaa (enfin en gros)). Alors certes, la mise en place des évènements peut paraitre très longue pour nous pauvre génération dopée à l’adrénaline, mais ça vaut le coup. Je pense particulièrement à la scène où le héros devient dingue et détruit la maison sous le regard inquiet de sa famille et de ses voisins.
Bon, même si ce film parait bateau et que certains passages, surtout la fin, sont très stéréotypés. Ça reste quand même un grand classique qu’il faut penser à voir.
Non, je ne suis pas morte. Même si j’ai été absente pendant deux semaines. En fait, j’avais du travail (si si, ça m’arrive de travailler). Bon, pour redémarrer ce blog dans la joie et le bonne humeur, voici la sélection de film du mercredi :
Phénomène
Phaenomenon
Date de sortie : 18 Septembre 1996
Réalisé par Jon Turteltaub
Avec John Travolta, Kyra Sedgwick, Tony Genaro
George Malley est un petit garagiste, américain moyen, pas très futé. Mais le soir de son anniversaire, une mystérieuse lumière surgit du néant et le voilà brusquement devenu plus intelligent. Les habitants commencent à se méfier de lui, surtout qu’il montre également quelques pouvoirs surnaturels. Heureusement, une femme continue à croire en lui.
C’est un film très bien, qui se laisse regarder sans problème. La fin, surtout est très surprenante ( oui j’avoue, j’ai pleuré). Il y a des scènes assez géniales, comme celle où le héros apprend à parler portugais en quelques minutes. De plus errière son côté fantastique et amusant, le film parle aussi du rejet que peuvent sentir les personnes différentes. Bref, sans être le film de l’année, c’est quand même vraiment sympa à voir.
Rain man
Date de sortie : 15 Mars 1989
Réalisé par Barry Levinson
Avec Dustin Hoffman, Tom Cruise, Valeria Golino
A la mort de son père, Charlie découvre qu’il a un frère ainé Raymond, celui qu’il appelait Rain man quand il était petit. Mais voilà, Raymond est un autiste. Charlie décide donc d’emmener ce frère qu’il ne connait pas assez dans une escapade mouvementée.
Bon d’accord, là j’ai triché, Raymond n’est pas vraiment un surdoué, mais il est très doué en calcul mental, donc ça compte quand même. Pourquoi choisir ce film ? Parce que déjà, c’est un des grands rôles de Dustin Hoffman, il a même eu le golden globe du meilleur acteur pour ce rôle. Ensuite, ce film, bien que globalement triste compte pas mal de bon moments franchement hilarants. Et puis, on est bien loin des rôle habituels de Tom Cruise. Il est génial dans la peau du petit frère qui découvre les réalités de l’autisme.
Donc, si vous ne l’avez pas déjà vu, procurez vous Rain man par n’importe quel moyen, prenez des pop corn, et regardez le !
Will Hunting
Good Will Hunting
Date de sortie : 04 Mars 1998
Réalisé par Gus Van Sant
Avec Matt Damon, Robin Williams, Ben Affleck
Will Hunting est né dans les quartiers pauvres de Boston, il a arrêté les études très tôt et passe son temps à chercher la bagarre avec ses amis. C’est aussi un génie. Tandis qu’il travaille comme balayeur au Massachusetts Institute of Technology, il se fait repérer par un brillant mathématicien. Il se met à travailler avec lui. Un psychologue, joué par Robin Williams va l’aider à choisir son propre chemin.
Déjà, ce film a tout pour plaire : Matt Damon (jeune !), Robin Williams (génial !) et Ben Affleck (beau). En plus, il est drôle. C’est quand même un sacré avantage. Il y a même une réflexion sociologique, avec la difficulté de s’intégrer dans une société qui fait de vous des rebuts avant même de vous laisser une chance. Et puis, comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours, je vous offre un aperçu d’une petite scène où Will ( Matt Damon) rabat le caquet de quelques snobinards.
Will Hunting Power
Voici la rubrique de cinéma ! Avec cette fois une sélection de films qui parlent de musicien.
La légende du pianiste sur l’océan
La Leggenda del pianista sull’oceano
Date de sortie : 12 Janvier 2000
Réalisé par Giuseppe Tornatore
Avec Tim Roth, Pruitt Taylor Vince, Mélanie Thierry
Un jour, un mécanicien du Virginia, un paquebot de luxe, découvre un bébé abandonné. Il le baptise 1900 et s’occupe de lui. 1900 grandit sans jamais quitter le bateau ce qui ne l’empêche pas de s’épanouir. Il se découvre un don extraordinaire pour le piano et devient le plus grand pianiste de son siècle. Musicien et virtuoses se succède pour le rencontrer et malgré les propositions, malgré l’amour 1900 reste à bord du Virginia. Pourtant, le bateau n’est pas éternel…
C’est un film tout simplement génial. Il faut le voir absolument, ne serais-ce que pour la scène du duel de pianiste. On s’attache très vite au personnage de 1900, à la fois grandiose et pathétique dans sa peur de quitter le bateau.
Amadeus
Date de sortie : 31 Octobre 1984
Réalisé par Milos Forman
Avec Tom Hulce, F. Murray Abraham, Elisabeth Berridge
Tout simplement l’histoire de Mozart vue à travers les yeux de son éternel concurrent, adversaire et ami Antonio Salieri.
Pour ceux qui ne connaissent de Mozart que sa musique, le personnage risque de les surprendre. Car ce compositeur de génie n’était rien de moins qu’un petit con arrogant. Ce film est l’occasion de réécouter les plus grandes compositions de Mozart et de se plonger dans l’univers du 18ème siècle.
Le concert
Date de sortie : 04 Novembre 2009
Réalisé par Radu Mihaileanu
Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov
Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais il est renvoyé lorsqu’il refuse de se séparer des musiciens juifs de son orchestre. Trente ans plus tard, tandisque la tyranie Brejnev est terminée, Andrei doit se contenter d’un emplois en tant qu’homme de ménage au Bolchoi. Par hasard, il découvre un fax du Théâtre du Châtelet qui invite le Bolchoi à venir jouer à Paris. Andrei y voit enfin l’occasion de prendre sa revanche. Il convie tout ses anciens amis musiciens à revenir jouer en se faisant passer pour le Bolchoi. Les voilà tous partis dans une aventure aussi folle que magnifique.
Ce film est l’occasion de découvrir le superbe concerto pour violon de Tchaïkovsky. De plus, l’univers de l’URSS sous Brejnev est magnifiquement bien décrit : à la fois nostalgique et critique. J’avoue, Le concert m’a mis les larmes aux yeux. Les passages avec la musique sont magnifiquement bien gérés et les personnages très bien construits. Pour moi, c’est le film de musique de l’année 2009.
Des films de reine du bal ? Mais si, vous en avez sûrement déjà vu. Ces films où la jeune fille moche et renfermée devient, le soir du bal, la reine de la promo. Elle gagne la couronne et évidemment, le beau garçon idole du lycée qui va avec. Certes, ces films ne sont pas à mettre au top 50 des films de l’année, mais personnellement je les adore. En voici donc trois ( si jamais vous vous sentez déprimé alors que dehors la nuit tombe )
Elle est trop bien
She’s all that
Date de sortie : 30 Juin 1999
Réalisé par Robert Iscove
Avec Freddie Prinze Jr., Rachael Leigh Cook, Jodi Lyn O’Keefe
Taylor, qui doit assumer son rôle de beau gosse du lycée, parie avec son ennemi Dean qu’il arrivera à faire de n’importe quelle fille la reine du bal de fin d’année. La victime se trouve être Laney Boggs dont le seul but est de devenir une artiste et de décrocher une bourse. Le pari commence
Le réalisateur ne s’est pas trop foulé : en rajoutant des lunettes et des vêtements trop grand pour elle, il essaie de faire passer Laney ( Jodi Lyn O’Keefe ) pour une fille moche. Ca ne marche pas trop, et on voit du premier coup pourquoi Taylor va tomber dans ses filets. Ce film a beau être un immense cliché, c’est assez agréable de voir les deux jeunes gens tomber amoureux. En plus, il y a même quelques petites surprises scénaristiques qui en font un film très sympa.
Lolita malgré moi
Mean’s girl
Date de sortie : 26 Janvier 2005
Réalisé par Mark Waters
Avec Lindsay Lohan, Rachel McAdams, Tina Fey
Cady Heron a passé son enfance en Afrique, mais voilà que ses parents déménagent et qu’elle doit entrer pour la première fois au lycée ( ce qui est bien pire que la jungle). Elle se fait vite repérer par la star du lycée : Regina George. L’innocente Cady rentre alors dans son groupe et découvre que les filles sont parfois bien pire que des animaux. Va-t’elle garder son innocence ? Surtout qu’elle commet l’outrage de vouloir sortir avec l’ex de Regina, le beau et athlétique Aaron.
La encore, les clichés font rages : la beauté qui s’ignore va devenir une beauté qui ne s’ignore plus. Sans oublier le garçon champion de foot et la méchante championne en coup bas ( accompagnée évidemment par ces deux greluches de copines). Pourtant, les comparaisons avec la jungle sont plutôt bien trouvées et ça nous permet de voir Lindsay Lohan avant que la drogue et l’alcool ne fasse d’elle une enfant maudite du cinéma.
Carrie au bal du diable
Carrie
Date de sortie : 1977
Réalisé par Brian De Palma
Avec Sissy Spacek, Piper Laurie, Amy Irving
Carrie est moche, pas maligne ( à cause de sa maman bigote qui ne lui a rien dit de la vie ) et tout le monde se moque d’elle. Sauf que manque de bol, Carrie a aussi des pouvoirs très dangereux. Donc, quand les petits malins du lycée décident de faire d’elle la farce du bal de fin d’année, ils font une grosse erreur.
Adapté d’un roman de Stephen King, Carrie fait peur. Certes, ce n’est pas tout a fait de la même veine que les films précédents, mais bon, le changement c’est sympa. Même si les effets spéciaux datent un peu, Carrie reste un film d’angoisse à réserver pour les soirées Halloween. Comme quoi, il faut éviter de se moquer des filles un peu moches parce que sinon, elles vous tuent.
Premier article de mon blog : il ouvre la rubrique cinéma. Chaque Mercredi (si j’arrive à tenir), je vais présenter trois films selon un certain thème. Voilà donc la première fournée avec le thème de noël !
L’étrange Noël de monsieur Jack.
The Nightmare Before Christmas
Date de sortie : Décembre 1994
Réalisateur : Henry Selick
( le scénario est de Tim burton )
Jack Skellington est la figure emblématique de la ville d’Halloween. Toujours occupé à préparer la fête, voilà qu’il tombe par hasard sur un arbre qui le mène à la ville de Noël. Émerveillé par cette fête, le voilà qui décide de remplacer le Père Noël, et il entrainera toute la ville d’Halloween avec lui. Cette année, Noël risque d’être un peu différent.
L’étrange Noël de Monsieur Jack réussit l’exploit d’être à la fois poétique, drôle et effrayant. On y repère déjà la célèbre patte de Tim burton ( qui conduira plus tard aux noces funèbres ). Bien plus qu’un film d’animation pour enfant, il parle de la difficulté de se trouver une place, de sortir du rôle qui a été assigné. Et puis les chansons sont assez géniales. Un film que je recommande donc !
Super Noël
Santa Clause
Date de sortie : 06 Décembre 1995
Réalisé par John Pasquin
Avec Tim Allen, Peter Boyle, Wendy Crewson
Scott Calvin a bien des problèmes avec son fils depuis qu’il a divorcé. Mais la veille de Noël, il tue par erreur le Père Noël et se voit obligé de prendre sa place. Le rapport père fils va évoluer tandis que Scott tente d’assumer son rôle.
Bon, d’accord, Super Noël n’est pas le film de l’année. On a le droit aux blagues potaches . Mais déjà, j’adore Tim Allen qui est génial dans le rôle du Papa dépassé par les évènements. C’est une comédie marrante, pleine d’esprit de Noël et qui ne se prend pas vraiment au sérieux. A voir donc si on ne veut pas se prendre la tête.
Le pôle Express
The Polar Express
Date de sortie : 01 Décembre 2004
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Tom Hanks, Leslie Harter Zemeckis, Eddie Deezen
Un garçon qui ne croit pas au Père Noël embarque dans un train mystérieux qui l’emmène au Pôle Nord. Tout au long de son voyage, il va découvrir des personnages mystérieux et vivre des aventures extraordinaires avec ses amis, jusqu’à son arrivée dans la ville du Père Noël…
Le Pôle Express est le premier film d’animation utilisant une technique de capture d’image spécifique. Grâce à ça, on retrouve les traits de Tom Hanks sur le visage du contrôleur. Personnellement, je n’aime pas trop le graphisme qui me paraît trop figé, pas assez réaliste. Mais le scénario est tout simplement magnifique. Évidemment, il s’adresse aux enfants avec la morale : on peut croire quand on est enfant.
Bref, un film sympa à voir en famille.

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