Docteur who : une série télé pas comme les autres.


Synopsis :
Le Docteur est un extra-terrestre qui voyage dans le temps et l’espace grâce à son TARDIS (Temps A Relativité Dimentionnel Inter Spatial ) qui ressemble à une cabine de police londonienne (voir image). Il va ainsi d’époque en époque pour sauver l’humanité d’une destruction dont elle n’a jamais entendu parlée.

Avis :
Docteur Who, soit on déteste, soit on adore mais difficile de rester de marbre devant une série aussi déjantée. Le docteur rencontre des personnages tel que : Shakespeare, Agatha Christie, lui-même. Il faut savoir que cette série a une particularité : un acteur qui jouait le rôle du Docteur est mort pendant le tournage, le réalisateur à donc décidé de doter le Docteur d’une capacité de régénération qui change son apparence et aussi son caractère. De cette façon, on peut remplacer l’acteur régulièrement.
Il affronte aussi des ennemis tous plus étranges les uns que les autres, parfois même peu crédible.
Typiquement anglaise, cette série allie humour, horreur et tragédie. Partout où passe le Docteur, il y a des gens qui meurent, et les enfants ne sont pas épargnés.
Ce que j’ai vraiment aimé dans cette série, c’est que les personnages ne sont ni trop beaux, ni super fort. Les épisodes sont pleins de surprises, on ne sait jamais comment ça peut finir : catastrophe, happy end …

A savoir :
Les premiers épisodes de cette série datent de 1963. C’était à la base une petite série pour expliquer l’histoire aux enfants. Au fil du temps, c’est vite devenu une série de Science fiction. Pas d’inquiétude, une toute nouvelle série est sortie en 2006 et c’est de celle la que je vous parle.
Il existe une série dérivée, Torchwood (Anagramme de Doctor Who) moins bien que Docteur Who, il y a tout de même de multiples crossover entre les deux séries.

Conclusion :
Cette série est pour les amateurs de science fiction, pour les déjantés et pour ceux qui ne veulent pas s’ennuyer.

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Mon cauchemar du soir

Nous allons débuter avec un peu de grammaire : le mot cauchemar, bien que le verbe soit « cauchemarder », ne prend pas de « d » à la fin. Après une recherche sur plusieurs sites, je peux vous révéler que je n’ai aucune idée du Comment ? de cette affaire.
Comme vous l’aurez compris, je vais raconter ma vie pour une fois. Et surtout, expliquer pourquoi je me retrouve toute tremblante devant mon ordi à 4h du matin (pour le plus grand bonheur de mon chat qui à pris ça pour une invitation à me griffer les jambes).

Tout commence alors que je suis dans mon lit, et que ma mère m’appelle. On s’engueule parce qu’elle tient absolument à ce que je ne bouge pas de chez moi. C’est totalement absurde, donc je crie encore plus. Ce à quoi ma mère répond :

-Ton père et ton colocataire ont disparu ! Il y a un psychopathe sadique et tueur de chat (j’exagère peut-être un peu, je ne suis pas sûre qu’il soit question de chat) qui veut t’attraper.

La, je commence à me dire que oui, effectivement, la situation craint un peu. Je vais peut-être pas croire les délires de ma maman, mais quand même, on va fermer la porte au cas où. Je me lève donc et je vais dans le couloir sombre. En même temps, j’essaye d’appeler un garçon (je tairais son nom parce que je ne veux pas le compromettre) pour qu’il me rassure. Évidemment, je n’arrive pas à le joindre, la connexion est coupée.
Tout doucement, je me mets à paniquer. Au moment fatidique où je mets la clef dans la serrure, la poignée se met à tourner, la porte s’ouvre. J’aperçois une ombre. Totalement folle de peur, je me précipite dans la cage d’escalier en hurlant. Il n’y a personne, le 911 ne marche pas. Mais je sais qu’Il est la. Je m’apprête à descendre et POUF je me réveille, encore tremblante.

Retour dans la réalité. Encore engourdie par ce rêve totalement débile, je me souviens que mon colocataire est effectivement aux abonnés absent depuis cet après midi. Donc, d’un mouvement purement instinctif, je vais fermer cette putain de porte (on sait jamais, parait que les rêves prémonitoires ça existe).

Et qui je vois sortir de sa chambre en baillant ? Oui oui, mon colocataire. Il avait dormis comme un bienheureux toute la journée. Je me suis sentie vraiment idiote, mais comme excuse, je peux toujours dire que c’était quasiment du somnambulisme.

En plus, ce rêve était vraiment illogique, et je sais ce que je dis, je fais toujours des rêves supers logiques normalement. Appeler le 911 alors qu’on est en France, la connexion qui est coupée alors que j’ai un portable, le méchant qui vient m’attraper MOI particulièrement. Et puis je dormais dans un lit que j’ai pas utilisé depuis mes six ans.

Je me suis jurée de ne plus jamais lire de livres qui font peur avant de m’endormir.
Le livre d’ailleurs, c’est La maison des Murmures de Serge Brussolo. Assez angoissant. Le seul problème, c’est que Monsieur Brussolo a trouvé une technique qui marche pour faire peur, et qu’il l’utilise dans tous ses livres. Mais puisque ça fonctionne, on ne peut pas lui en vouloir.
Je vais probablement reparler de ce livre dans un spécial « littérature de l’angoisse », vu qu’il serait temps qu’on arrête de prendre mon blog pour un blog ciné.

Catégorie: Ma vie  Un Commentaire
Trois films d’animaux tueurs

C’est un grand classique qu’on retrouve dans pas mal de films d’horreur : l’animal fou, psychopathe, tordu ou juste très affamé qui a décidé de décimer la population (rhoo le méchant).
Au menu, nous avons donc : un requin, des oiseaux, des serpents.
(Je suppose que les plus malins auront déjà deviné de quoi je vais parler)

On commence donc par :

Affiche les dents de la merLes dents de la mer
Jaws
Date de sortie : juin 1975
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Roy Scheider, Robert Shaw, Richard Dreyfuss

Martin Brody (Roy Scheider) vient tout juste d’arriver à la petite station balnéaire d’Amity en tant que Shérif. Il pensait y faire une carrière tranquille avec sa femme et ses enfants, mais c’était sans compter sur un Requin qui a vraisemblablement décidé de faire des plages d’Amity son garde manger.

Ce film a sûrement traumatisé beaucoup d’entre vous pendant leur enfance. Je me souviens encore de ma petite tête brune (sans boucle, j’étais pas bouclé à l’époque) observant discrètement la télé à travers les barreaux de l’escalier. Lorsque le film est sorti, des milliers de gens ont refusé de se baigner après l’avoir vu. On peut donc assurer sans trop se mouiller (haha) que ce film a marqué son époque. Les dents de la mer a tout ce qu’il faut pour faire un bon film d’horreur : LA musique flippante, pas beaucoup de morts et un monstre qu’on voit très peu. Alors non, ce film n’est pas parfait. La première scène de meurtre est franchement ridicule. Et on se demande aussi comment un requin de 7 mètres peut aller bouffer des gens qui sont à moins de 5 mètres de la plage. De plus, il faut avouer qu’il n’a pas très bien vieillit et la nouvelle génération adepte de Saw et d’autres films d’horreur risque d’être un peu déçue. Bon, ça fera toujours flipper le petit frère.
Et un ptit lien sur l’émission « Faux raccords » qui parle des bourdes de tournage sur ce film :
http://www.allocine.fr/video/emissions/faux-raccords/episode/?cmedia=19096015

affiche Les oiseauxLes oiseaux
The birds
Date de sortie : mai 1963
Réalisé par Alfred Hitchcock, Dennis Iliadis
Avec Tippi Hedren, Rod Taylor, Suzanne Pleshette

Melanie Daniels (Tippi Hedren) une femme tout ce qu’il y a de plus mondaine et riche (certains emploieraient un autre mot beaucoup plus vulgaire) rencontre un homme beau et mystérieux alors qu’elle est en train de commander un perroquet dans un magasin d’animaux. Celui-ci (l’homme pas l’oiseau) dit chercher des inséparables pour l’anniversaire de sa petite sœur. Avant que Melanie ait pu se renseigner, l’homme disparait. Intriguée, la jeune femme décide de le poursuivre pour lui offrir les inséparables. Elle le retrouve finalement à Bodega Bay. Mais alors que le week end s’annonçait paisible et romantique, les oiseaux commencent à avoir un comportement étrange et agressif.

Haaa, Hitchcock, THE réalisteur. C’est mon héros ! Non, en fait je dois avouer que j’ai presque rien vu de lui, même pas Psychose ni La mort au trousse. J’ai quand même regardé Fenêtre sur cours, donc ça me rattrape un peu.
Les oiseaux n’est pas un film d’horreur au sens propre. Même si il y a des morts et une musique flippante. L’ambiance générale est plutôt oppressante. A cause de son grand âge, le film est très lent dans le déroulement des actions : les oiseaux ne commencent réellement à attaquer qu’à partir de la 50ème minute. Ce n’est pas un défaut, sauf si vous êtes pressés. Bien sur, les effets spéciaux sont un peu vieux, bien sur l’image de la femme est (carrément) mysogine (Mélanie est une vraie chochotte à talon) mais ce film ne manque pas d’intriguer. Pourquoi les oiseaux attaquent-ils ? Comment peuvent-ils être assez intelligents pour piéger des gens ? On retrouve dans ce film la scène mythique des corbeaux qui viennent un à un se poster derrière l’innocente jeune femme blonde.
A voir pour compléter sa liste de grands classiques du cinéma.

Affiche Des serpents dans l'avionDes serpents dans l’avion
Snakes on a Plane
Date de sortie : 30 août 2006
Réalisé par David R. Ellis
Avec Samuel L. Jackson, Julianna Margulies, Nathan Phillips

A Hawaii, Sean Jones (Nathan Phillips) assiste à un meurtre commis par le très méchant Edward Kim. Avec l’aide de l’agent du FBI Neville Flynn (Samuel L. Jackson) il décide de témoigner contre le gangster. Mais pour ça, il doit se rendre à Los Angeles en avion. Pour empêcher ce témoignage, Kim met au point un piège machiavélique : une armée de serpent divers cachée dans les soutes de l’avion. Après avoir pris soin d’asperger les fleurs qu’on remet aux passagers de phéromones censées rendre dingues les serpents. A mis chemin, le piège se referme et les serpents sont lâchés dans l’avion. Panique à bord, les passagers vont-ils s’en sortir vivants ? (un Niark Niark est de rigueur).

Je préviens tout de suite : ce film est nul, carrément nul. Tellement nul qu’il en devient amusant. D’ailleurs, les internautes ont trouvé le titre du film si ringard que ça a déclenché un buzz géant, alors que le film n’était même pas encore terminé !
Parmi les nombreuses incohérences, on peut noter : un serpent avec de graaandes dents, 27 races de serpents différentes dont une qui n’existe même pas, Samuel L. Jackson (mais keski fout la lui ! Bon, il a avoué avoir fais ce film parce que le titre était marrant, mais quand même).
Au moins, il y a de belles petites scènes affreuses, qui vous apprennent par exemple à ne pas faire pipi pendant une attaque de serpents, en particulier si vous êtes un homme. L’intérêt du film, c’est qu’on peut parier sur qui va mourir, ce qui peut être sympa pendant une soirée entre potes (un conseil, méfiez vous des blondes).
Je conseil pas vraiment Des serpents dans l’avion. Mais si vous vous ennuyez et que vous voulez voir un truc sans prise de tête, n’hésitez pas. (Moi j’aime bien au final).

PS : à partir de maintenant, la sélection de sortira que toutes les deux semaines, histoire de laisser un peu de place à d’autres articles. Sinon on va finir par croire que je fais un blog cinéma, quelle horreur.

Trois films qui changent de couleur

Non, je ne suis pas morte. Si j’étais absente si longtemps, c’est à cause du volcan, de la sncf, des élections régionales, du nouveau clip de Loana, de la mort de jean Ferrat… Bref, tout ça m’a empêché d’écrire jusqu’à maintenant. Mais pas d’inquiétude, me revoila.

La sélection de cette semaine concerne les films qui changent de couleur. En fait, je voulais surtout parler de Pleasantville et il a fallut trouver un thème et des films qui vont avec (dur dur).

Donc, maintenant, la sélection :

Pleasantville
Date de sortie cinéma : 17 février 1999
Réalisé par Gary Ross
Avec Tobey Maguire, Jeff Daniels, Reese Witherspoon

David (Tobey Maguire) est un garçon timide, dépassé par son époque. Heureusement, il y a pleasantville, une série télé en noir est blanc. La-bas, tout est parfait : les pompiers ne servent qu’à sauver les chats, l’équipe de basket du lycée gagne toujours, et lorsque le père de famille rentre après une journée de travail, sa femme l’attend et le repas est prêt. Ce soir la, David compte bien regarder le marathon pleasantville à la télé, mais sa sœur jumelle Jennifer (Reese Witherspoon) n’est pas d’accord. Elle voudrait plutôt passer la soirée devant un vrai film avec son copain. Ils se disputent et cassent la télécommande. Un mystérieux réparateur va leur donner une nouvelle et mystérieuse télécommande, qui les projettent tous les deux dans la série. David va découvrir que la monde parfait de ses rêves n’est pas si parfait. Lui et sa sœur vont chambouler l’univers bien rangé des habitants.

Ce film est l’un de mes gros gros coup de coeur. Bon, ce n’est peut-être pas LE chef d’œuvre de la décennie, mais il est quand même dans mon top 5. Une fois dans la série « pleasantville », tout est en noir et blanc. Puis, peu à peu, au fur et à mesure que les habitants éprouvent des sentiments réels, la couleur commence à apparaitre par petite touche. Niveau graphisme, c’est un excellent travail qui a été réalisé, et certaines scènes sont tout simplement magnifique. Il y a également certain moment vraiment drôle. (J’ai bien un exemple, mais on va me prendre pour une perverse, alors vous avez qu’à regarder le film).
Donc, ce film est à voir ABSOLUMENT.

Mort à l’arrivée
D.O.A.
Date de sortie cinéma : 1988 (dans les environs)
Réalisé par Annabel Jankel, Rocky Morton
Avec Dennis Quaid, Meg Ryan, Charlotte Rampling

Dexter Cornell (Dennis Quaid) assiste au suicide d’un de ses étudiants. Cet évènement lui parait étrange et il décide d’enquêter. Seulement voila, il n’a pas beaucoup de temps. On lui a fait absorber un poison qui ne lui laisse que 24h pour résoudre le mystère. Une jeune et jolie étudiante va venir « l’aider » ( l’étudiante étant jouée par Meg Ryan, on voit bien le genre d’aide que ça va être).

Le synopsis ressemble beaucoup à celui de de « hyper tension », avec Jason Statham, mais je vous rassure, c’est pas du tout pareil. Déjà, Mort à l’arrivée est un bon film, contrairement à l’autre. Et puis, il est plus crédible aussi, et y a Meg Ryan.
Le film est basé sur une enquête avec plusieurs reboudissements. C’est stressant, noir. Ici, le film est en couleur et passe en noir et blanc suivant la progression du poison. Pas besoin de Timer donc, plus la couleur disparait, plus on sait que notre héros va mourir.
Un film à voir si vous aimez le suspens. (la réflexion finale vaut le détour).

Le magicien d’oz
The Wizard of Oz
Date de sortie : 1939
Réalisé par Victor Fleming, King Vidor, Richard Thorpe, Mervyn LeRoy
Avec Judy Garland, Jack Haley, Ray Bolger

Je vous met le résumé Allociné, parce que je l’ai vu il y a longtemps, et je me souviens plus de tout.
Dorothy (Judy Garland), jeune orpheline, vit chez son oncle et sa tante. Tout irait pour le mieux si l’institutrice ne détestait pas son chien. C’est alors que Dorothy fait un rêve où elle se trouve transportée au royaume magique des Munchkins à la recherche de son chien. Les Munchkins sont des nains protégés par la bonne fée du Nord mais menacés par la méchante fée de l’Ouest. Pour retrouver son chien, Dorothy doit s’emparer des chaussures rouges de la mauvaise fée et aller voir le magicien d’Oz dans son palais d’Emeraude.

Tout d’abord, il faut savoir que c’est une comédie musicale, donc, ça chante. Je vous conseil donc vivement de voir la version originale, parce que les doublages français sont atroces (genre un chat qu’on égorge). Je tiens à m’excuser, car le changement de couleur n’est pas très flagrant dans le film. A partir du moment où Dorothy arrive dans le pays d’oz, tout est en couleur. En plus, ce film a très mal vieilli, ce qui est bien dommage. Mais il faut le voir pour votre culture personnelle, pour judy Garland, pour l’affreux chien immonde et pour le lion (petite, j’étais amoureuse du lion).

Trois films de voyage dans le temps

Pour ceux qui suivent un peu, j’ai raté le dernier mercredi. Donc je me rattrape en postant à l’heure pour une fois.

C’était demain
Time after Time
Date de sortie : 23 janvier 1980
Réalisé par Nicholas Meyer
Avec Malcolm McDowell, David Warner, Mary Steenburgen
En 1893 H. G. Wells, le célébre romancier, vient tout juste de finir sa machine à voyager dans le temps quand celle-ci est volée par Jack L’éventreur, le tout aussi célèbre meurtrier. Wells décide donc de le poursuivre jusqu’en 1979 et le traque dans la ville de San Francisco.

Même si ce film date un peu, il a tout de même bien vieilli. C’est très marrant de voir Wells rencontrer une américaine dans les années 80 et avoir peur de la « dévergonder » en couchant avec. Et puis, ce film est déjà assez original en lui-même pour mériter d’être regardé. Ajoutons à ça une petite analyse politique et sociale des années 80 (Wells étant un socialiste idéaliste, voir que le pays est maintenant dicté par l’argent le perturbe un peu) , un tueur psychopathe, une jolie fille et une enquête policière : vous obtenez un très bon film. Par contre, il a été interdit au moins de 12 ans à sa sortie en salle.

Retour vers le futur I, II et III
Back to the futur (Part II and Part III)
Date de sortie : 23 octobre 1985
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson

L’histoire commence en 1986, lorsque Marty McFly découvre la nouvelle invention de « Doc » : une DeLorean capable de voyager dans le temps. Mais voila que des bandits surgissent et tentent d’assassiner le professeur. Marty se cache dans la voiture et se retrouve propulsé dans le passé en 1955. Il fait la rencontre d’une jeune fille qui se révèle être sa mère. Il doit alors tout faire pour que ses futurs parents se mettent ensemble, sinon il risque de disparaitre. Dans le deuxième film, Marty se retrouve cette fois dans le futur pour sauver son fils. Il va être aidé par le Doc et par Jennifer, sa fiancée. Dans le troisième film, Marty va au secours du doc, coincé en 1880, l’époque du far west et des cow-boy.

Tout le monde connait déjà la trilogie de retour vers le futur, d’ailleurs qui n’a pas rêvé d’avoir un over-board, ces skate volant, pour noel ? D’ailleurs, à la sortie du deuxième tomes, il y a eut une rumeur comme quoi ces over-board serait bientôt en magasin. Hélas, ça n’a jamais été le cas. Sans être un grand film trop génial, c’est quand même une trilogie à voir et revoir. Notamment pour le personnage du Doc qui est quand même assez allumé.

L’effet papillon
The Butterfly Effect
Date de sortie : 10 mars 2004
Réalisé par Eric Bress, J. Mackye Gruber
Avec Ashton Kutcher, Amy Smart, Elden Henson
Seul la théorie de l’effet papillon, un simple battement d’aile d’un papillon peut créer un ouragan de l’autre côté de la planète. C’est à partir de cette théorie que le synopsis du film se développe Evan Treborn a la faculté de retourner dans le passé par l’intermédiaire de son journal intime et d’en changer certains détails. Sauf que évidemment, tout le futur va s’en retrouver modifié. Evan va-t-il réussir à avoir la vie qu’il désire ?

Ce film n’est pas des plus simples à comprendre, mais c’est évident qu’il a le don de vous tenir en haleine du début à la fin. D’ailleurs en parlant de fin, il existe une fin alternative, jugée trop trash par les distributeurs, vous pouvez la retrouver dans les bonus du dvd. Ca a été une surprise pour moi : avec Ashton Kutcher en gest star, je m’attendais à un blockbusters tout rose et gentil. Ce n’est toutefois pas un film pour ados, puisqu’il y ait question de pédophilie, de maltraitance, de meurtre. Le scénario est bien mené et parvient à nous surprendre régulièrement. Un film a voir pour les amateurs du genre !
(Je déconseille par contre les suites, qui sont franchement pitoyables).

Trois films d’extra-terrestre

Cette semaine, le thème est les extra-terrestres. Alors, effectivement, le fait qu’il n’y ait pas Alien pourra en décevoir certains, mais ne vous inquiétez pas, il viendra une autre fois. Voilà maintenant la sélection.

E.T. l’extra-terrestre
E.T. The Extra-Terrestrial
Date de sortie : 01 Décembre 1982
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Dee Wallace-Stone, Henry Thomas, Peter Coyote

Une étrange soucoupe volante atterrit en plein milieu de la forêt et repars précipitamment, oubliant au passage un petit extra-terrestre. Elliot, dix ans, découvre cet individu bizarre. Malgré leurs différences flagrantes, ils vont devenir amis. Ils devront affronter ensemble les dangers que représentent les êtres humains. Elliot va-t-il parvenir à ramener son ami ET chez lui ?
Bon, ET est un grand classique, LE classique qu’on a presque tous vu étant enfant. Il y a la musique du film, l’histoire, la fameuse scène mille fois reprise du vélo volant passant devant la lune. Personnellement, j’ai un peu été traumatisée, je trouvais ET vraiment trop moche, surtout quand il est malade. Pourtant, ce film montre une vraie histoire d’amitié et les sentiments qui se dégagent sont tout à fait bouleversant. Donc, à voir et à revoir.
Petite remarque : la jeune soeur d’Elliot c’est Drew Barrimore (la nana de Amour et Amnésie et la réalisatrice de Bliss).

Mars Attacks
Date de sortie : 26 Février 1997
Réalisé par Tim Burton
Avec Jack Nicholson, Glenn Close, Pierce Brosnan

Le résumé du film est simple : des extraterrestres verts au cerveau déformé envahissent la terre et foute un bordel monstrueux.
Ce film très années 50 est volontairement caricatural et déjantée. Franchement, c’est du grand n’importe quoi. A la fois une critique acide de l’esprit naif des années 50 et glorification des états-unis, ce film a tout pour plaire aux gens délurés. Évidemment, il y a l’humour et l’univers de Tim Burton, Jack Nicholson (en président idiot), Pierce Brosnan (le gentil qui va sauver tout le monde). Bref, c’est génial, j’adore, trouvez le et regardez le

Rencontre du troisième type
Close Encounters of the Third Kind
Date de sortie : 24 Février 1978
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Richard Dreyfuss, François Truffaut, Teri Garr

Une série d’évènements bizarre se produisent un peu partout aux états-unis, comme un cargo trouvé échoué sur le sable en plein milieu du désert. Roy est un simple réparateur d’électricité lorsqu’il voit passer une soucoupe volante, tout comme quelques autres personnes. Le voila qui devient comme fou : un endroit l’obsède et il va tout faire pour le retrouver. D’autres personnes sont à la recherche de ce lieu. Une chose est sûre, une forme de vie extra-terrestre cherche à communiquer.
Bon, oui, j’avoue, deux Spielberg sur trois films, on dirait du fanatisme. Mais c’est faux, parce que Rencontre du troisième type est vraiment un film intéressant. Déjà, il y a la fameuse musique dont se servent les extra-terrestres pour communiquer( titaaatitaataaataataaaa (enfin en gros)). Alors certes, la mise en place des évènements peut paraitre très longue pour nous pauvre génération dopée à l’adrénaline, mais ça vaut le coup. Je pense particulièrement à la scène où le héros devient dingue et détruit la maison sous le regard inquiet de sa famille et de ses voisins.
Bon, même si ce film parait bateau et que certains passages, surtout la fin, sont très stéréotypés. Ça reste quand même un grand classique qu’il faut penser à voir.

Du nouveau pour le blog

Le blog possède maintenant une adresse mail ! Pourquoi ? Et bien c’est avant tout pour vous permettre de proposer des films, des thèmes pour la rubrique cinéma. Mais vous pouvez aussi faire des commentaires ou proposer des articles. Avec la nouvelle adresse, il y a aussi un nouveau petit onglet qui s’ajoute à droite, il affiche les prochains thèmes et vous invite à m’envoyer vos idées de films.

Ah oui, voila l’adresse : onraconte@gmail.com

10 airs de musique classique pour ceux qui n’aiment pas la musique classique

Moi j’aime pas la musique classique. C’est une phrase qu’on entend souvent, parce que bon, c’est vrai qu’à notre âge, les amoureux de la musique classique sont peu nombreux. Pourtant, c’est loin d’être une musique ennuyeuse et on peut l’écouter autrement que le soir pour s’endormir !
Je vais donc vous faire une petite sélection de musique classique sympa.

1. L’apprenti sorcier de Paul Dukas : ici
Cette musique risque de rappeler des souvenirs aux plus vieux d’entre nous. Il s’agit effectivement de la musique du film L’apprenti sorcier, où l’on voit mickey déguisé en sorcier (et il fait pleins de bêtises).

2. Le boléro de Ravel : Bolero
Le principe de se boléro est simple : on répète toujours les mêmes notes mais les instruments de l’orchestre rentre chacun leur tour, le rythme de la batterie est toujours le même. Le résultat est tout simplement époustouflant.

3. Le vol du bourdon de Rimsky Korsakov : Le vol du bourdon
Cette musique tente d’imiter le coté à la fois chaotique et indolent du vol du bourdon. C’est sacrément bien réussis ( et très difficile à jouer). A l’origine, le thème est censé être joué par les violons, mais dans l’extrait que je vous ai passé, c’est une clarinette qui joue.

4. La valse N°2 de Schostakovitch (à vos souhaits): Valse
Alors, ça vous rappelle quelque chose ? Ce doit être une des valses les plus connues. De plus, ça a été pendant un certain temps la musique qui accompagnait la pub de la BNP (ces banquiers, n’importe quoi).

5. La danse du sabre de Khatchaturian (pardon ?) :Danse du sabre
Le rythme ici a de quoi tuer un cardiaque. C’est plutôt impressionnant.

6. La petite musique de nuit de Mozart :Petite musique de nuit
Enfin, un nom que vous reconnaissez ! Voila du VRAI mozart, bien loin de la soupe pour abrutis que nous a refourgué « Mozart l’opéra Rock ».

7. La danse du feu de Manuel de Falla : danse du feu
Pour celle la, je vous conseille juste de vous laissez laisser porter par le feu de la musique.

8. Danse hongroise n°4 de Brahms : Danse hongroise
Cette musique reprend la musique folklorique Slave, c’est donc assez dansant.

9. Tocatta et fugue en ré mineur Bach : Tocatta et fugue
Une sélection de musique classique n’est rien sans une musique de Bach. Voila, maintenant c’est fait.

10. Les quatre saisons, Le printemps ( Allegro) Vivaldi : Le printemps
Pour terminer la sélection voila la partie allegro du Printemps. C’est ma préféré des quatre saisons (même si l’automne est pas mal non plus).

C’est fini, à partir de maintenant, vous connaissez 10 compositeurs et 10 musiques, de quoi briller en société ! (Aaaah, mais oui, la musique classique ça peut servir, pour draguer une fille par exemple : quand je te vois, c’est comme si le printemps de Vivaldi résonnait dans mon cœur).

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Trois films de surdoués

Non, je ne suis pas morte. Même si j’ai été absente pendant deux semaines. En fait, j’avais du travail (si si, ça m’arrive de travailler). Bon, pour redémarrer ce blog dans la joie et le bonne humeur, voici la sélection de film du mercredi :

Phénomène
Phaenomenon
Date de sortie : 18 Septembre 1996
Réalisé par Jon Turteltaub
Avec John Travolta, Kyra Sedgwick, Tony Genaro  

George Malley est un petit garagiste, américain moyen, pas très futé. Mais le soir de son anniversaire, une mystérieuse lumière surgit du néant et le voilà brusquement devenu plus intelligent. Les habitants commencent à se méfier de lui, surtout qu’il montre également quelques pouvoirs surnaturels. Heureusement, une femme continue à croire en lui.
C’est un film très bien, qui se laisse regarder sans problème. La fin, surtout est très surprenante ( oui j’avoue, j’ai pleuré). Il y a des scènes assez géniales, comme celle où le héros apprend à parler portugais en quelques minutes. De plus errière son côté fantastique et amusant, le film parle aussi du rejet que peuvent sentir les personnes différentes. Bref, sans être le film de l’année, c’est quand même vraiment sympa à voir.

Rain man
Date de sortie : 15 Mars 1989
Réalisé par Barry Levinson
Avec Dustin Hoffman, Tom Cruise, Valeria Golino

A la mort de son père, Charlie découvre qu’il a un frère ainé Raymond, celui qu’il appelait Rain man quand il était petit. Mais voilà, Raymond est un autiste. Charlie décide donc d’emmener ce frère qu’il ne connait pas assez dans une escapade mouvementée.
Bon d’accord, là j’ai triché, Raymond n’est pas vraiment un surdoué, mais il est très doué en calcul mental, donc ça compte quand même. Pourquoi choisir ce film ? Parce que déjà, c’est un des grands rôles de Dustin Hoffman, il a même eu le golden globe du meilleur acteur pour ce rôle. Ensuite, ce film, bien que globalement triste compte pas mal de bon moments franchement hilarants. Et puis, on est bien loin des rôle habituels de Tom Cruise. Il est génial dans la peau du petit frère qui découvre les réalités de l’autisme.
Donc, si vous ne l’avez pas déjà vu, procurez vous Rain man par n’importe quel moyen, prenez des pop corn, et regardez le !

Will Hunting
Good Will Hunting
Date de sortie : 04 Mars 1998
Réalisé par Gus Van Sant
Avec Matt Damon, Robin Williams, Ben Affleck   

Will Hunting est né dans les quartiers pauvres de Boston, il a arrêté les études très tôt et passe son temps à chercher la bagarre avec ses amis. C’est aussi un génie. Tandis qu’il travaille comme balayeur au Massachusetts Institute of Technology, il se fait repérer par un brillant mathématicien. Il se met à travailler avec lui. Un psychologue, joué par Robin Williams va l’aider à choisir son propre chemin.
Déjà, ce film a tout pour plaire : Matt Damon (jeune !), Robin Williams (génial !) et Ben Affleck (beau). En plus, il est drôle. C’est quand même un sacré avantage. Il y a même une réflexion sociologique, avec la difficulté de s’intégrer dans une société qui fait de vous des rebuts avant même de vous laisser une chance. Et puis, comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours, je vous offre un aperçu d’une petite scène où Will ( Matt Damon) rabat le caquet de quelques snobinards.
Will Hunting Power

Trois films de musiciens

Voici la rubrique de cinéma ! Avec cette fois une sélection de films qui parlent de musicien.

La légende du pianiste sur l’océan
La Leggenda del pianista sull’oceano
Date de sortie : 12 Janvier 2000
Réalisé par Giuseppe Tornatore
Avec Tim Roth, Pruitt Taylor Vince, Mélanie Thierry

Un jour, un mécanicien du Virginia, un paquebot de luxe, découvre un bébé abandonné. Il le baptise 1900 et s’occupe de lui. 1900 grandit sans jamais quitter le bateau ce qui ne l’empêche pas de s’épanouir. Il se découvre un don extraordinaire pour le piano et devient le plus grand pianiste de son siècle. Musicien et virtuoses se succède pour le rencontrer et malgré les propositions, malgré l’amour 1900 reste à bord du Virginia. Pourtant, le bateau n’est pas éternel…
C’est un film tout simplement génial. Il faut le voir absolument, ne serais-ce que pour la scène du duel de pianiste. On s’attache très vite au personnage de 1900, à la fois grandiose et pathétique dans sa peur de quitter le bateau.

Amadeus
Date de sortie : 31 Octobre 1984
Réalisé par Milos Forman
Avec Tom Hulce, F. Murray Abraham, Elisabeth Berridge

Tout simplement l’histoire de Mozart vue à travers les yeux de son éternel concurrent, adversaire et ami Antonio Salieri.
Pour ceux qui ne connaissent de Mozart que sa musique, le personnage risque de les surprendre. Car ce compositeur de génie n’était rien de moins qu’un petit con arrogant. Ce film est l’occasion de réécouter les plus grandes compositions de Mozart et de se plonger dans l’univers du 18ème siècle.

Le concert
Date de sortie : 04 Novembre 2009
Réalisé par Radu Mihaileanu
Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov

Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais il est renvoyé lorsqu’il refuse de se séparer des musiciens juifs de son orchestre. Trente ans plus tard, tandisque la tyranie Brejnev est terminée, Andrei doit se contenter d’un emplois en tant qu’homme de ménage au Bolchoi. Par hasard, il découvre un fax du Théâtre du Châtelet qui invite le Bolchoi à venir jouer à Paris. Andrei y voit enfin l’occasion de prendre sa revanche. Il convie tout ses anciens amis musiciens à revenir jouer en se faisant passer pour le Bolchoi. Les voilà tous partis dans une aventure aussi folle que magnifique.
Ce film est l’occasion de découvrir le superbe concerto pour violon de Tchaïkovsky. De plus, l’univers de l’URSS sous Brejnev est magnifiquement bien décrit : à la fois nostalgique et critique. J’avoue, Le concert m’a mis les larmes aux yeux. Les passages avec la musique sont magnifiquement bien gérés et les personnages très bien construits. Pour moi, c’est le film de musique de l’année 2009.